DISTRUBUTION : nos ENGAGEMENTS à travers le monde

DISTRIBUTION : NOS ENGAGEMENTS GLOBAUX

Transporter nos produits depuis leur lieu de fabrication jusqu'à chez vous, alimenter en énergie nos magasins ou entrepôts : toutes ces activités mondiales ont un impact sur l'environnement. Pour le réduire, on a choisi de développer l'utilisation des énergie renouvelable et d'agir sur les transports.

PRIORITÉ À L’ÉNERGIE RENOUVELABLE

Pour réduire l’impact environnemental de nos bâtiments, une transition vers une énergie plus durable était nécessaire. En septembre 2018, nous avons donc rejoint l’initiative mondiale RE100. Elle nous engage à utiliser 100% d’électricité issue d’énergies renouvelables d’ici 2026. Une mesure qui sera effective sur l’ensemble de nos sites commerciaux et logistiques à travers le monde. 

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D’OÙ PROVIENT CETTE ÉNERGIE ?

L’idée est de produire de l'énergie photovoltaïque directement sur nos sites, quand c’est possible, ou d’acheter de l’énergie renouvelable via des contrats d’achats avec des certificats de garantie d’origine.
Aujourd’hui, 35 leaders énergie répartis dans différents pays se mobilisent pour atteindre cet objectif.

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NOS ACTIONS ET ENGAGEMENTS SUR LES TRANSPORTS 

Dans le cycle de vie du produit, bien qu’il ait un impact non négligeable, le transport n’est pas l’étape la plus polluante. Pour réduire notre empreinte carbone, nous avons donc choisi de concentrer nos efforts en priorité sur la conception et la fabrication de nos produits. 

Cela ne nous empêche pas d'agir sur la partie transport.

Nos équipes sont actuellement en pleine analyse de notre impact écologique sur ce sujet. Jusqu’à présent nous n’avions pas de données formelles, c’est donc un travail colossal qui est en train d’être mis en oeuvre. Routier, ferroviaire, maritime et aérien, tout est examiné en détail. Le but de ce projet est de réaliser un état des lieux mondial. Il nous permettra d’identifier précisément nos axes de progression et de nous fixer des objectifs pour les années à venir.

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TRANSPORT AÉRIEN

Notre objectif, c'est que l'aérien représente moins de 1% du transport de nos produits d’ici 2026. Un objectif ambitieux mais réalisable au vu des chiffres de ces dernières années. 

Avant 2018, nous avions recours à l’aérien à hauteur de 6%, aujourd’hui nous ne sommes déjà plus qu’à 3,2%. Pour poursuivre dans ce sens notre progression, il faut comprendre pourquoi dans certains cas nous utilisons encore l’avion. Et surtout, comment et par quoi le remplacer.

On le sait, le transport aérien a une empreinte carbone très importante. Mais ce n’est pas son seul défaut. Il a également de nombreux impacts négatifs sur la logistique. Pour les mettre en lumière et impliquer nos équipes, nous venons d’instaurer un suivi hebdomadaire. L’ambition est de faire prendre conscience aux collaborateurs•trices de la nécessité, en tout point, de privilégier d’autres moyens de transport.

À ce jour, trois conséquences négatives ont déjà été identifiées: le coût, le geste et le stock.
- Le coût : l’aérien a un impact négatif sur notre productivité car la réception en entrepôt implique la présence d’un•e coéquipier•ère de plus qu’en temps normal.
- Le geste : en entrepôt, il ajoute des palettes encombrantes au sol qui ne sont pas toujours rapidement prélevées. Résultat, le chemin du•de la magasinier•ère est rallongé ce qui lui fait perdre du temps.
- Le stock : ces palettes non prélevées occupent de l’espace au détriment d’autres produits. Leur présence augmente donc inutilement le stock.

Mais alors quelle alternative ?
Transférer les flux aériens vers des flux ferroviaires. Un pari possible puisqu’il existe déjà des lignes reliant la France à l’Allemagne, la Russie et la Chine par exemple.

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TRANSPORT ROUTIER

Même si nous n’en sommes qu’au début du travail, nous avons déjà entrepris des premières actions pour réduire notre empreinte carbone sur la partie routière
Pour les flux entre nos différents entrepôts et magasins nous avons inclus dans nos négociations la valorisation en euro du carbone. L’idée est de motiver nos équipes sur les “kilomètres propres”. Ça signifie privilégier le gaz naturel, l’huile végétale et l’électrique (pour les grandes agglomérations) plutôt que le diesel.

Pour les flux routiers entre nos Centres d’Approvisionnement Régionaux et nos Centres d’Approvisionnement Continentaux, nous constatons déjà une amélioration. A début 2020, 25% de nos kilomètres sont “plus durables” grâce à nos négociations. Côté trajectoire, nous visons 35% de “kilomètres propres” en 2021, 50% en 2022 et 75% en 2023. 
Enfin, pour plus de transparence et de concret nous travaillons sur la traduction de nos indicateurs en CO2 pur.

Parce que chaque territoire possède des enjeux et problématiques qui lui sont propres, nous croyons au principe de subsidiarité. Par conséquent, chaque pays décide ensuite des actions qu’il souhaite mener en local.

ENVIE DE CREUSER ?

On souhaite vous faire comprendre comment on fonctionne mais la balance entre simplicité des explications et l'envie de tout vous détailler n'est pas simple. Si vous souhaitez en savoir plus, n'hésitez pas à découvrir notre Déclaration de Performance Extra-Financière. Publiée chaque année, elle recense toutes les initiatives qui nous font avancer durablement. 

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